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29 avr. TTA - DIAPORAMAS - STAGES - CONTRE-INSURRECTION Un grand nombre de documents sont accessibles en ligne, l'objet de cette page est ne sont plus accessibles en téléchargement (TTA par exemple). Le présent titre «CONNAISSANCES MILITAIRES GÉNÉRALES» a pour but: – de donner puis de compléter à chaque niveau la formation militaire. 1 avr. Quelle que soit sa place dans la hiérarchie, quel que soit son emploi, tout militaire doit être capable, à son niveau, de rédiger correctement une.

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Porter la main droite ouverte au bord inférieur droit de la coiffure, la main dans le pro- longement de l'avant-bras, les doigts tendus et joints, le pouce réuni aux autres doigts, la paume en avant, le bras sensiblement horizontal et dans l'alignement des épaules. La sentinelle est armée. Elles ne peuvent être traitées que par des personnels ayant besoin d'en connaître, soumis aux obligations du secret ou de la discrétion professionnelle. Les patrouilles Article 14 RSG, app. Il est responsable du respect des horaires de relève à l'en- contre desquels aucun manquement ne saurait être toléré. Ces consignes doivent régler la question de l'emploi éventuel des armes et des feux. Le commandant de compagnie se place devant la compagnie, à trois pas en avant du milieu de son front.

Le TTA , tome I «vocabulaire militaire (termes et expressions)», devra .. ( ou en ligne), tel binôme en tête, distance (ou intervalle) tant de mètres, en avant!. Téléchargez comme PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd Télécharger TTA TITRE I CONNAISSANCES MILITAIRES GENERALES Expert de domaine. Téléchargez comme PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd. Signaler comme Télécharger TTA ÉTAT-MAJOR DE L'ARMÉE DE TERRE. CoFAT. TITRE II.

Il interdit tout tapage dès que les hommes sont couchés, fait éteindre les lumières et respecter le silence. Il fait prévenir le sergent de semaine de l'unité lorsqu'un homme est gravement malade durant la nuit. Responsable du bon état des matériels de la chambre, il fait appliquer les consignes relatives à l'entretien des effets de couchage et du matériel de casernement, signale sans délai au sous-officier chef de groupe toutes dégradations et disparitions survenues.

Il fait lever les hommes à l'heure prévue, il donne au sous- officier de semaine le nom des malades en spécifiant ceux qui ne peuvent se rendre à la visite par leurs propres moyens. Article 43 V, section II Pour assurer la surveillance et le maintien en condition des matériels qui lui sont confiés, le commandant d'unité désigne un officier ou sous-officier de son unité qui a, vis-à-vis du commandant d'unité, un rôle comparable à celui du chef des services techniques vis-à-vis du chef de corps voir titre I, section I, chapitre 3.

Cet officier ou sous-officier est notamment chargé: Il peut être amené à décider l'interdiction d'emploi d'un matériel en particulier: Il dispose de personnels spécialisés, ou spécialistes instruits, et des moyens matériels en dotation à l'unité.

Lorsque l'importance et la diversité des matériels le jus- tifient, le commandant d'unité peut en répartir la surveillance par catégories entre plusieurs officiers ou sous-officiers de son unité. Pouvant assurer plusieurs fonctions au sein de l'unité, leur nombre est fonction des quantités et de la diversité des maté- riels existant en dotation.

Lorsque les charges d'entretien le justifient, ils disposent d'équipes de personnels spécialisés dont ils organisent et contrô- lent les activités. Dans le cadre de leurs attributions, ces sous-officiers: Article 45 Dans le domaine des matériels ressortissant au service du commissariat le sous-officier administratif est l'auxiliaire direct et l'agent d'exécution du commandant d'unité.

Formation Militaire

C'est être un entraîneur d'hommes pour les faire coopérer à la réussite de la mission. Partant d'une bonne compréhension des ordres reçus, donner des ordres réglementaires, clairs, pré- cis, suscitant l'adhésion des subordonnés et contrôler leur bonne exécution.

Faire acquérir des connaissances de formation militaire générale, techniques et tactiques permettant aux hommes de tenir leur rôle dans la cellule de combat. Développer la capacité opérationnelle en accroissant le sentiment d'appartenance à une collectivité nationale, le res- pect d'autrui et l'épanouissement individuel, ce qui doit induire des comportements.

P C contrats. P P projets. Élèves off. Le chef militaire se doit d'être exemplaire et équitable. Sa crédibilité en dépend: Quelques réflexions éclairent ce que doit être le comporte- ment du chef: Chef exemplaire 1 Le sous-officier doit donner l'exemple: Chef équitable 3 Le sous-officier doit être juste avec ses subordonnés, qu'il s'agisse de sanctions punitions ou récompenses , de tours de service ou de permissions.

Chef responsable 4 Le sous-officier doit avoir une haute idée de ses respon- sabilités ; il s'honorera toujours: Ces qualités morales engagent, en fait, la personnalité toute entière du sous-officier. C'est donc lui seul qui peut, par un effort constant sur lui-même, progresser dans ce domaine. Mais il est des domaines où de véritables techniques d'action peuvent faciliter l'exercice du commandement.

Ce sont: Ils vont être évoqués aux chapitres suivants. La connaissance mutuelle est l'une des conditions préalables à la compréhension, à la communication et à l'estime réci- proque. La faute la plus grave qu'un chef puisse commettre dans l'exercice de son commandement est de vouloir ignorer la per- sonnalité, les besoins, le comportement humain de ses subor- donnés et de les commander en les voyant autrement que ce qu'ils sont, c'est-à-dire, le plus souvent, tels qu'il les voudrait.

Connaître ses subordonnés En premier lieu, il faut connaître ses subordonnés indivi- individuellement duellement pour déceler leurs possibilités, leurs lacunes, leurs attentes.

Il s'agit de les considérer comme des personnes et de ne pas se limiter à leur fonction militaire GV, conducteur, tireur, etc. Que faut-il savoir? Quelques indications sont livrées ci-dessous: Comment connaître ses subordonnés?

La première occasion est évidemment l'accueil. Par la suite: La jeunesse actuelle comporte un certain nombre de carac- téristiques dont il faut tenir compte, C'est par exemple: Se faire connaître La juste contrepartie de ce qui précède, c'est que le chef de ses subordonnés doit également se faire connaître de ses subordonnés. Par la suite, le sous-officier gagnera à: Les sous-officiers anciens savent bien que c'est en recréant le climat des unités en opération que l'on obtient la solidarité et la cohésion les plus fortes.

Le règlement de service intérieur, en son article 72, a clai- rement défini les objectifs et les modalités de la participation qu'il est indispensable de susciter et d'entretenir au sein des uni- tés. Ce texte fondamental est reproduit en partie ci-après. Article 72 extrait L'obéissance active où l'adhésion l'emporte sur la contrainte est le fondement de la discipline. Elle ne peut être obtenue sans la participation effective des cadres et des hommes à l'action quotidienne.

La participation permet: Attentif à leurs suggestions, il en tient compte dans ses décisions: Comprenant le sens des ordres qui leur sont donnés, ils les exécutent d'autant mieux ; — à tous de prendre conscience de leur appartenance à une même communauté et de s'y sentir solidaires et heureux. Ainsi conçue, la participation procède plus d'un esprit de communication et de concertation volontaire que de l'applica- tion de dispositions réglementaires.

Elle nécessite: Elle s'exerce dans les domaines suivants: Conséquences Les formations de l'armée de terre ont dû se donner les moyens correspondants à ces objectifs: Pour chaque corps: Ainsi que les présidents de catégorie, officiers subalternes, sous-officiers, caporaux-chefs. Rôle du sous-officier Dans le domaine de l'instruction, la conduite à tenir est explicitée au fil des chapitres du titre III consacré au rôle du moniteur et de l'instructeur. Pour obtenir ce résultat, il est conseillé d'adapter l'attitude suivante:.

Il est également bénéfique, dans la répartition des tâches, de distribuer des RÔLES d'une certaine durée. C'est ainsi que, dans une section, on pourra avoir: Article 72 et IM no Le rôle du président des sous-officiers s'exerce dans les extraits domaines suivants: Rôle du président — affectations ; des sous-officiers — déroulement de carrière ; — problèmes personnels et sociaux nécessitant l'intervention du commandement ; — problèmes matériels ; — organisation de la vie courante.

A ce titre: Désignation Il est élu par ses pairs. Il n'est dans son rôle de président subordonné qu'au des sous-officiers chef de corps.

Nouveaux règlements et directives générales mettent déli- bérément l'accent sur cette dimension essentielle du comman- dement. RSI, art. Diffusée sous l'impulsion du chef de corps, reprise par tous les cadres jusqu'aux extrait engagés volontaires EV , elle vise à rendre sensible à chacun la relation entre les activités prescrites et les buts à atteindre.

Son efficacité suppose: L'information porte sur: L'information peut revêtir deux formes: La jeunesse d'aujourd'hui a besoin de connaître le cadre dans lequel elle évolue et les projets la concernant. Au cours du service militaire, les mêmes exigences se retrouvent à l'instruction et dans la vie courante: Par ailleurs, il faut démultiplier les communications émanant des échelons supérieurs en choisissant la voie la plus adaptée.

Rôle du sous-officier Dans un tel contexte, le sous-officier: S'il est associé à une campagne d'information par exemple sous la forme de panneaux à réaliser , il s'efforce de répondre à l'attente de tous en recueillant avis et participation, ainsi qu'en faisant constamment preuve d'imagination.

III Article 20 But et organisation. La conti- nuité et l'importance du service exigent que sa direction soit permanente ; mais, comme son bon fonctionnement demande une surveillance et une présence constantes, le personnel d'exécution est renouvelé fréquemment: Le service général s'exerce dans trois domaines: Article 21 Domaines d'action.

Permanence du commandement. Cette fonction a pour but d'assurer en tout temps, notam- ment en dehors des heures de travail: Cette fonction a pour but d'assurer en permanence la sau- vegarde des personnels, des matériels et des installations de tous ordres appartenant au corps. Tous les cadres concourent par leur action à la sécurité du corps.

L'agent d'exécution des consignes et mesures relatives à cette fonction est le poste de sécurité poste de garde , sous le contrôle des responsables du service général, pendant les heures de travail, et des cadres de permanence, en dehors de celles-ci. Intervention et assistance. Le but est de garantir la disponibilité de moyens comman- dés, pouvant être rapidement rassemblés et prêts à intervenir pour faire face à toute situation imprévue. Article 22 Personnels d'exécution. Personnels titulaires.

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Personnels désignés de service. Des officiers et des sous-officiers désignés à tour de rôle assurent la permanence du service général. Article 23 Cadres titulaires.

L'officier supérieur chargé du service général. L'officier supérieur chargé du service général en assure la direction et le contrôle. À ce titre il doit: Le chef du service général.

Le chef du service général, en principe major ou adjudant- chef, auxiliaire direct et agent d'exécution de l'officier supérieur chargé du service générai, se tient normalement à la salle de service. Il a directement sous ses ordres le personnel du poste de sécurité. Il assure son service pendant les heures de travail ; en dehors de celles-ci, il est remplacé par le sous-officier de permanence.

Le chef du service général veille à ce que tous les docu- ments nécessaires à l'exécution de son service soient clairs, concis et constamment tenus à jour ; il détient les dossiers des consignes destinés aux cadres de permanence et connaît les endroits où sont employés les détachements commandés de service.

Il contrôle l'action des gradés de semaine des unités. Il passe l'inspection des détachements commandés de ser- vice lorsqu'ils ne sont pas aux ordres d'un officier, et celle des. Il réduit au minimum ces exemp- tions de façon à reporter le poids des services individuels sur le plus grand nombre d'officiers ou de sous-officiers.

Les officiers et sous-officiers du cadre spécial et les personnels féminins participent à la permanence du service général. Il vérifie que le personnel est correctement encadré, qu'il se présente dans une tenue adaptée et, éven- tuellement, qu'il est effectivement employé aux tâches pour les- quelles il a été prévu. Il veille à ce que le personnel présenté au chef de corps à la revue des catégories soit rassemblé dans les conditions fixées.

Devoirs journaliers. Le chef du service général veille à la stricte observation des consignes relatives à: L'admission des civils fait l'objet de consignes arrêtées par le chef de corps, sur proposition de l'officier supérieur chargé du service général.

En principe, les dispositions à adopter sont les suivantes: Cette carte permet de se rendre de l'entrée du quartier au lieu de leur emploi ; — civils employés et ouvriers temporaires: Les militaires non porteurs de leur carte d'identité militaire ou non titulaires d'un ordre de mission, titre de permission ou d'au- torisation d'absence sont assimilés à la dernière catégorie pré- vue ci-dessus.

Sécurité intérieure du quartier. Le chef du service général est le mieux placé pour déce- ler, dès leur début, la plupart des menaces contre les installa- tions du corps. Il surveille quotidiennement l'état des divers dispositifs de pro- tection, rend compte sans délai à l'officier supérieur des dégra- dations qu'il y constate et contrôle les réparations.

Il s'assure fréquemment que les consignes relatives à la sur- veillance et à la garde des points névralgiques sont strictement observées. Le chef du service général détient le registre des punis. Il veille à ce que les punitions soient exécutées dans les condi- tions prévues par le règlement de discipline générale des armées.

Attentif aux questions posées par les punis, il y apporte, ou provoque, les réponses appropriées. Il fixe au sous-officier de permanence les appels ou contrôles à effectuer pendant son service. Locaux communs. Le chef du service général s'assure de la propreté d'en- semble du quartier et de ses abords ; il rend compte à l'officier supérieur chargé du service général des mesures qu'il estime devoir être prises pour remédier aux lacunes ou défectuosités éventuelles constatées dans les aires de responsabilité des dif- férentes unités élémentaires.

Circulation et stationnement des véhicules privés à l'intérieur du quartier. Le chef du service général prend toutes dispositions pour que les véhicules privés admis dans le quartier soient munis d'une autorisation d'accès. Cette autorisation n'est délivrée qu'après signature par le pro- priétaire d'une attestation dégageant la responsabilité de l'État en cas de perte, de vol ou de détérioration de son véhicule ou de dommages causés par celui-ci, cette exclusion de responsabilités ne jouant pas, toutefois, lorsque le dommage est directement imputable à du matériel militaire utilisé en service ou à l'occasion du service.

La possession de cette autorisation n'exclut pas le contrôle des occupants. Les conducteurs sont tenus de respecter les règles de cir- culation et de stationnement fixées par le chef de corps. Les autorisations d'accès peuvent être suspendues sur déci- sion du chef de corps. L'officier supérieur d'intervention. L'officier supérieur d'intervention est désigné parmi les adjoints immédiats du chef de corps.

Si une situation de crise grave est à prévoir en fin de semaine, la désignation de l'offi- cier supérieur d'intervention requiert une attention particulière: Suppléant le chef de corps en fin de semaine et les jours fériés, il a un double rôle: Il se fait seconder, pour les rassembler, par l'officier de per- manence qui alerte dans les plus brefs délais les personnels concernés. Il prend toutes mesures qui s'imposent en cas d'événements graves. Avant sa prise de service, il se présente au chef de corps pour recevoir ses directives.

Il n'est pas tenu de demeurer au quartier, mais doit pouvoir être touché dans un délai de l'ordre de la demi-heure et laisse à cet effet toutes consignes utiles à l'officier de permanence et à la salle de service. Le capitaine de semaine. Pendant la durée de son service, il contrôle le service de sécurité, la surveillance des points névralgiques et le bon fonc- tionnement du service des repas auxquels il assiste midi et soir.

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La désignation des personnels nécessaires, à l'exclusion des missions prescrites, relève des attributions du commandant d'unité de grande semaine ou de son suppléant. Celui-ci s'attache à ne pas dissocier les cellules élémentaires, à approprier les qua- lifications aux tâches prévues et à désigner un encadrement suf- fisant. Il contrôle les conditions d'emploi de ses hommes et rend compte à l'officier supérieur chargé du service général.

Dans la mesure où des services collectifs ou individuels, inté- rieurs ou extérieurs, n'auraient pu être prévus par l'officier supé- rieur chargé du service général, le capitaine de semaine fait désigner les personnels nécessaires.

Sauf cas d'événements graves ou ordres particuliers du chef de corps, il n'est pas tenu de coucher au quartier mais doit pou- voir être touché sans délai. L'officier de permanence. L'officier de permanence est désigné pour vingt-quatre heures, parmi les officiers subalternes, et éventuellement parmi les majors, adjudants-chefs et adjudants.

Chargé d'assurer la permanence du commandement hors des heures de service, cet officier couche au quartier et y prend ses repas.

Il rejoint son unité ou son service pendant la journée. Il ne peut être remplacé sans autorisation du chef de corps. L'officier de permanence dispose du sous-officier de per- manence et des personnels de service corps, unité, service de sécurité. Il supplée le capitaine de semaine lorsque celui-ci n'est pas de service au quartier. À ce titre, il contrôle la bonne exécution des consignes de sécurité, il est habilité à prendre sur le champ toutes mesures concernant la sécurité, notamment fermeture des foyers et salles de consommation, ainsi qu'incarcération des individus ou groupe causant du scandale, si le bon ordre l'exige.

En cas d'événements graves, il alerte le capitaine de semaine ou l'officier supérieur d'interven- tion selon les modalités prévues dans ses consignes. Si les cir- constances nécessitent la mise en alerte des éléments d'inter- vention, il y procède immédiatement.

Avant de prendre son service, il se présente à l'officier supé- rieur chargé du service général pour recevoir ses directives. Le sous-officier de permanence. Le sous-officier de permanence est choisi pour vingt-quatre heures parmi les sous-officiers du grade minimum de sergent- chef. Le sous-officier de permanence prend ses repas au quartier et y couche à proximité de la salle de service ; il rejoint son unité dans la journée.

Sous les ordres immédiats de l'officier de permanence, il remplace le chef du service général en dehors des heures de travail. Il reçoit ses consignes du sous-officier chef du service général et lui rend compte, avant de rejoindre son unité, des événements et interventions qui se sont produits, ainsi que des remarques qu'il a pu faire.

Aux heures prévues, le sous-officier de permanence vérifie la fermeture des accès du quartier et celle du mess, salles de réunion, cinémas, clubs, foyers.

Il fait enfermer les punis dans les chambres d'arrêts, aux heures fixées, et les fait renvoyer, au réveil, sur leur unité. Le sous-officier de permanence exécute les rondes de contrôle qui lui sont prescrites et en rend compte, au réveil, à l'officier de permanence, en même temps que des événements de la nuit. Sur ordre, il vérifie par des appels la présence effec- tive et la disponibilité du personnel désigné pour l'assistance et l'intervention.

En présence d'événements insolites, il avertit sans délai l'officier de permanence. Unité d'alerte, disponibilité opérationnelle. Tout corps de troupe doit en permanence être capable d'intervenir avec au moins une partie de ses moyens.

En fonction de la situation, le commandement définit le régime d'alerte à appliquer. Toutefois, pour tenir compte des structures de certaines unités ou de circonstances particulières, les généraux dans leur commandement pourront accorder des dérogations permettant à l'unité de disponibilité opérationnelle de fournir les éléments de servitude. Cette unité poursuit ses activités normales, à l'intérieur ou à l'extérieur du quartier, pendant les heures de travail, y compris le samedi.

Le dimanche, elle applique un emploi du temps particulier, tout en se tenant prête à être rassemblée dans de courts délais pour toute intervention. Le régime d'alerte minimum de disponibilité opérationnelle est adapté à chaque formation en tenant compte de sa mis- sion spécifique et de son volume.

Il peut être renforcé en cas de nécessité. Autres personnels de permanence. Ces personnels sont désignés par les chefs de service concernés. Les conditions de leur éventuelle exemption de certaines servitudes générales font l'objet de consignes parti- culières. Le contrôle des personnels et de l'activité des services spécialisés relève du capitaine de semaine et de l'officier de permanence.

Un service de semaine fonctionne, par unité élémentaire, sous le contrôle de l'adjudant d'unité. Il est le correspondant du service général du corps. Le service de semaine des unités élémentaires a les missions suivantes: Lorsque son unité assure le service de semaine du corps ou est désignée pour le service d'intervention et d'assistance, il peut recevoir directement des ordres, soit de l'officier de perma- nence, soit de l'adjudant-chef du service général ou du sous- officier de permanence.

Ces personnels couchent au quartier et y prennent leur repas, ils ne quittent leur unité que pour les besoins de l'ins- truction, à laquelle ils participent dans toute la mesure du pos- sible, et ceux du service.

Le sous-officier de semaine est l'auxiliaire immédiat de l'ad- judant d'unité qu'il supplée en cas d'absence. Il a sous ses ordres le caporal-chef ou caporal de semaine,.

Devoirs généraux. Le sous-officier de semaine s'assure de la propreté des locaux communs et des aires imparties à son unité à l'intérieur du casernement, tâche pour laquelle il demande à l'adjudant d'unité la désignation des personnels nécessaires. Il commande les services ordonnés par celui-ci. Il rend compte à l'adjudant d'unité, ou à l'officier de semaine, des événements de la nuit, des maladies et de tous les faits portés à sa connaissance: Face à un événement grave, si dans son unité aucun de ses supérieurs n'est présent, il demande immédiatement l'inter- vention de l'officier de permanence.

Il assure, en temps utile, la transmission des ordres reçus à tous les gradés de l'unité, y compris à ceux habitant en ville. Il détient à cet effet le cahier d'adresses et le plan de ramas- sage des cadres en cas d'alerte.

Le sous-officier de semaine veille à l'observation des règles de sécurité dans les locaux et installations de l'unité: Il est responsable de la présence et de la disponibilité du personnel assurant le service d'intervention et d'assistance.

Dès l'alerte, il rassemble au plus vite les éléments désignés, les dirige sur le point prévu et les présente à l'officier de permanence. Responsabilités particulières. Appels et contrôles des absences Sauf ordres contraires du commandement, seul l'appel du matin est obligatoire.

Il permet de contrôler la présence des personnels au début du travail, et de recenser ceux qui ne peuvent, pour un motif quelconque, y participer. À cet effet, les chefs de chambre notent les indisponibles et les absents avant le rassemblement et en donnent les noms au sous-officier de semaine. L'appel du soir est rendu pour les seuls éléments d'inter- vention. Le chef de l'élément effectue au moins un exercice d'alerte à une heure fixée par le chef de corps ; au cours de celui-ci, il vérifie la présence effective du personnel désigné.

Dans les autres unités, le contrôle des absents et des pré- sents est une responsabilité laissée à l'initiative des chefs de corps. Le personnel est libre de quitter le quartier après le repas du soir, sauf motifs particuliers service, consigne, punition, maladie L'heure limite de retour au quartier est normalement une heure du matin, toutefois le chef de corps peut la modifier en fonction des activités ou des circonstances. Il est également responsable de tous les rassemblements de personnel commandé de service ou présenté aux revues de catégories.

Il s'assure de la présence de tout l'effectif convoqué, du respect de l'horaire et de la correction de la tenue.

Armee Française TTA150 Titre02 Le Commandement

Le sous-officier de semaine porte les noms des malades et consultants sur le cahier de visite et y fait figurer les renseigne- ments demandés par le médecin-chef.

À l'heure prescrite, il dirige les intéressés sur l'infirmerie et y fait porter le cahier de visite qu'il présente à l'adjudant d'unité dès que le médecin-chef l'a retourné à l'unité.

Au cours de la journée, il passe dans les chambres où se trouvent des hommes au repos et rend compte de ses obser- vations à l'adjudant d'unité. Le sous-officier de semaine assiste personnellement aux repas des hommes de l'unité. Il fait connaître à l'ordinaire le nombre de ceux qui sont retenus par un service et s'assure que les rations correspondantes sont mises de côté et conservées chaudes. Il fait porter, aux locaux disciplinaires, le repas des hommes punis d'isolement et s'assure que le poste de garde et les différents personnels de l'unité employés à l'extérieur ont été servis.

Il rend compte immédiatement au capitaine de semaine de tout fait anormal concernant les repas. Courrier personnel. Le sous-officier de semaine reçoit du vaguemestre les envois postaux et les remet dès que possible à leurs destina- taires. Il avise les intéressés de l'arrivée des mandats et lettres ou colis chargés et recommandés en leur indiquant les heures auxquelles il est possible de les retirer. Lorsqu'un télégramme est adressé à un homme ou cadre de I'unité, le sous-officier de semaine le remet directement.

Le gradé de semaine, caporal ou caporal-chef, est sous les ordres du sous-officier de semaine qu'il seconde dans tous les détails de son service et remplace en cas d'absence. Sauf disposition contraire du commandant d'unité, il assume directement les responsabilités suivantes: Dans les établissements militaires, casernes ou quartiers, un poste de sécurité ou de garde est mis en place. Sa mission essentielle est d'assurer la protection et la sécurité immédiate des installations. Le poste est relevé quotidiennement.

Le poste de sécurité est placé sous l'autorité du chef du service général ou du sous-officier de permanence. Le chef de corps fixe les consignes et la composition du poste et des piquets qui comportent, en principe, un sous-officier, un gradé et le nombre d'hommes du rang strictement nécessaire.

Lorsque plusieurs corps occupent un même quartier, le service est assuré par un seul corps selon un tour arrêté par l'officier le plus élevé en grade. Il peut alors être prescrit aux autres corps de détacher des personnels.

Le commandant d'armes peut prescrire des dispositions spéciales relatives aux consignes. Il peut également prescrire la fourniture de senti- nelles et plantons et de piquets au titre du service de gar- nison. Dans ce cas, il règle la partie des consignes qui s'y rapportent.

Il ne peut s'absenter du local du poste et y prend ses repas. Lorsqu'une ronde lui est prescrite, il fait momentanément tenir sa place par le gradé de poste. Placé sous les ordres du sous-officier chef du service géné- ral, ou du sous-officier de permanence qui le remplace, il détient et annote à mesure le cahier de poste sur lequel il men- tionne les rondes, patrouilles et tous événements inhabituels.

Il montre ce document au chef du service général le matin, avant le début du travail, et le vise à la fin de son service. Prises de consignes. Des consignes particulières peuvent être adjointes aux consignes permanentes.

Il prend en compte les munitions de sécurité et artifices de signalisation dont le poste est doté. Après la vérification minu- tieuse des existants, il referme lui-même le coffre où ils sont tenus, et en conserve la clé sur lui pendant toute la durée de son service. Il procède à la vérification du bon fonctionnement des signaux lumineux et optiques provenant des zones sensibles et des points névralgiques du quartier, il contrôle la mise à jour du plan d'occupation des locaux disciplinaires.

Il vérifie la propreté et l'état des lieux et des matériels du poste ; il en porte mention sur le cahier de poste.

En cas de litige, il est autorisé à exiger le maintien sur place du chef de poste descendant jusqu'à l'intervention du chef de service général. Le chef de poste effectue la relève de la garde suivant le cérémonial réglementaire.

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Il présente la garde chaque matin au chef du service général, éventuellement au capitaine de semaine, et au chef de corps à son arrivée au quartier. Le chef de poste établit le tour de garde des sentinelles et plantons.

Il répartit les horaires de sorte qu'aucun homme ne soit de faction pendant plus de deux heures consécutives par période continue de six heures. Aux heures prescrites, il fait fermer les accès et sonner ou signa- ler l'ordre d'extinction des lumières et de cessation de tout bruit. Pendant la nuit, il exécute et fait exécuter par le gradé de garde les rondes prévues par ses consignes locaux d'arrêts, magasins, soutes à essence et à munitions, garages, zones tech- niques, cuisines, etc.

Il rend compte immédiatement au sous- officier de permanence de tout incident, événement ou simple remarque concernant la sécurité des lieux. Il veille à la sécurité des abords immédiats du poste de garde. En tout temps, il contrôle l'accès au quartier des personnes étrangères au corps et de tout véhicule isolé ; au besoin il désigne un homme de garde pour servir de guide au visiteur.

En cas d'incendie, il diffuse l'alerte à un élément ou à l'ensemble du corps. Permanence et surveillance. Le chef de poste fait régner la plus stricte propreté dans les locaux de garde. Il y veille particulièrement au réveil et après chacun de ses repas. Il fait vérifier la tenue des personnes sortant du quartier ou y entrant, et conduire à la salle de service tout militaire se pré- sentant en tenue incorrecte ou en état d'ébriété.

Il veille à la décence de la tenue des personnels autorisés à sortir en vête- ments civils. Il s'assure que les dispositions particulières en fait d'exécution des punitions sont correctement appliquées ; il reçoit le courrier des hommes punis et le leur remet en présence du sous-officier chef du service général. Il fait exécuter, en temps voulu, les sonneries réglementaires ou signaux prescrits: Si un homme du poste de sécurité ou un puni a besoin de recevoir des soins urgents ou se déclare malade, le chef de poste: Aux heures prescrites, le chef de poste fait percevoir les repas du personnel de garde et des punis, auprès de l'ordinaire, par un homme du poste.

Le gradé de poste assiste le chef de poste, le supplée lors- qu'il effectue une ronde ou se repose la nuit, assure les relèves de sentinelles et plantons et veille sur les punis. Relève des sentinelles et plantons. Aux heures prescrites, le gradé de poste relève les sentinelles et les plantons dans les conditions réglementaires ; il veille par- ticulièrement à la correction de leur attitude à ce moment.

Il s'assure que chacun d'eux connaît parfaitement ses consignes: Il est responsable du respect des horaires de relève à l'en- contre desquels aucun manquement ne saurait être toléré. Dès son entrée en fonction, le gradé de poste visite les salles d'arrêts, contrôle le nombre et l'identité des punis, vérifie l'état des locaux et du matériel et relève les dégradations notamment inscriptions sur les murs.

Il rend compte au chef de poste et, si nécessaire, au chef du service général ou sous- officier de permanence. Il détient les clés des locaux disciplinaires et ne les confie qu'au chef de poste ou au chef du service général.

Il ouvre les portes à toute autre autorité demandant à inspecter les punis. Au réveil et après chacun des repas, il fait procéder par les punis, au nettoyage de leurs locaux.

Il remet, pour le début du travail, les punis d'arrêts au service de semaine de leur unité. Il veille à la tenue des hommes punis, s'assure qu'ils pren- nent des soins de propreté et respectent les prescriptions de l'hygiène. Il leur fait remettre leur repas en contrôlant qu'il ne comporte pas de boissons non autorisées. Il signale au chef de poste ceux qui se déclarent malades et les fait conduire, si nécessaire, à la visite médicale sous la surveillance d'un planton.

Il fait assurer, par une sentinelle, la surveillance des punis d'isolement pendant leur sortie quotidienne. Gradé de relève. Lorsque c'est nécessaire, un second gradé peut être adjoint au gradé de poste. Il prend le nom de gradé de relève et assure une partie des relèves dans les mêmes conditions que le gradé de poste. Article 32 Sentinelles et plantons. Les sentinelles et plantons sont des hommes du rang dési- gnés pour vingt-quatre heures avec le chef de poste et le gradé de poste.

De jour, dans des conditions normales, seul un planton est placé à l'entrée du quartier. Le planton sentinelle , en faction à l'entrée du quartier, a pour mission d'arrêter et reconnaître les véhicules isolés et les personnes étrangères au corps. Il vérifie si les visiteurs sont possesseurs d'une autorisation de pénétrer dans le quartier. Les personnes non autorisées sont invi- tées à se présenter au chef de poste pour être accueillis et, au besoin, guidées par un homme de garde vers l'autorité ou le service demandé.

Les personnels du corps doivent pouvoir présenter leur carte d'identité militaire et, éventuellement, tout document justificatif de leur sortie. Sentinelles et plantons doivent connaître et appliquer scru- puleusement les consignes particulières relatives aux postes qu'ils occupent ; tout manquement à cet égard constitue une faute grave. Ils doivent également connaître les procédures de som- mation et de réponse, ainsi que la conduite à tenir selon le comportement de l'individu ou du groupe interpellé.

Les personnels appelés à exercer des fonctions au titre du service de garnison doivent connaître le cadre dans lequel ils les exercent. Article premier Définition. Les limites de la garnison sont fixées par le commandant de région militaire, après accord des commandants de région mari- time et aérienne, lorsque ceux-ci sont concernés, de façon à englober l'ensemble des formations intéressées par l'exécution du service dont l'objet est défini à l'article 2 ; dans certains cas particuliers, ces limites sont fixées par le ministre.

La lecture des documents cités ci-dessus permettra à ceux qui ignorent tout de la chose militaire, du fait de la suppression du service national, de s'imprégner au préalable, ce qui permettra en cas d'urgence une formation des jeunes volontaires accélérée. L'élection d'un nouveau président qui a donné des gages par ses déclarations en Algérie, et d'une assemblée infiltrée, nous fait retourner dans la phase 1 des guerres asymétriques Lacheroy , pour environ deux ans.

Se barricader individuellement n'est pas une bonne option. Ce sera délicat du fait d'opération en zone urbaine au milieu des civils. TTA Ce logiciel gratuit est excellent et utilisé dans les entreprises. Ces diaporamas reprennent sous une autre forme les didacticiels mis en ligne précédemment.

Si la constitution de tels groupes est interdite par la loi, le fameux Article L très bien décrit par Thomas Campeaux dans sa vidéo lors de son audition par la grosse commission de Miss Goulag , rien n'empêche un citoyen-soldat de se former militairement, ce qui peut faire l'objet d'un stage, sur un terrain privé avec de l'airsoft qui suffit largement pour simuler du combat urbain.

Code-Rno, un ancien TE, se lance dans l'aventure, voir ci-dessous. Nul doute que d'autres sites verront le jour. Pour ceux qui ont raccroché rangers et treillis, vous pouvez toujours financer. Pour s'inscrire ou financer: La chaîne: Le site: Discussion relative au financement du forum ici. Nos Partenaires. Auteur Sujet: Norzh Messages: IP archivée.

Et puis pour les flemmards, voici de quoi accéder directement aux pdfS: Patrick If you fail to prepare, you're preparing to fail. Eliott Messages: A bonne entendeur Il est facile de recruter mille soldats, mais il est difficile de trouver un général. Le sage a beau voyager, il ne change pas de demeure.